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jeudi 22 janvier 2015

Joséphine impératrice, tome 1, Yumiko Igarashi & Kaoru Ochiai


XVIIIe siècle sur l’île de la Martinique, la jeune Rose Tascher de la Pagerie grandit entourée d’une famille aimante. Jeune fille issue de la noblesse, elle vit librement et simplement, bien loin des conventions et du faste de la vie parisienne. En 1779, à 16 ans, elle est mariée au vicomte de Beauharnais. Commence alors pour la jeune fille un dur apprentissage de la vie, entre un mari volage qui la délaisse et l’isolement dans un pays qu’elle ne connaît pas, la jeune femme s’endurcit sans jamais se départir de la bonté et de la générosité qui la caractérise. Elle va bientôt reconquérir sa liberté et son indépendance, mais en attendant, les prémices de la Révolution grondent déjà dans Paris...



Mon avis :

Depuis quelques temps, je m’intéresse à tout ce qui touche à Napoléon. J’ai donc craqué sur les tomes 1 et 2 de ce manga trouvés en occasion. 


Ce premier tome raconte l’enfance de Joséphine en Martinique, plus connue à ce moment là sous le nom de Rose, et son arrivée en France. Je ne me suis pas assez renseignée sur sa vie pour juger de la véracité de tout ce qui est raconté mais j’ai trouvé l’histoire plutôt bien construite : on découvre Rose, son caractère, sa famille, les mœurs de l’époque à travers quelques événements marquants (après vérification, ça me semble correct historiquement). L’histoire est racontée par le compagnon de Rose, son domestique, qui la suit partout. C’est un garçon attachant, j’ai aimé voir Rose à travers son regard car elle y apparait comme une fille adorée mais il ne la considère pas aveuglément. C’est une jeune fille très douce qui subira les méchancetés des autres et devra changer pour s’adapter au monde.  J’ai quand même un peu peur de ce « changement » car pour coïncider avec ce qu’elle deviendra, il va falloir qu’elle effectue un sacré virage… 


Les autres personnages sont peu marquants sauf peut-être la maîtresse du mari de Rose car elle cache bien son jeu. En ce qui concerne les dessins, je les aime assez. Ils ont un style qui me fait penser à Candy pour les personnages mais les lieux sont assez bien dessinés (en rédigeant la chronique, je découvre que Yumiko Igarashi est l'auteure de Georgie et de Candy, ce qui explique les dessins). En revanche, je n’ai pas aimé du tout les dessins des yeux : dans les expressions les plus intenses, on dirait tout simplement qu’ils n’ont pas été dessinés et qu’on a mis un gribouillis à la place, c’est très moche. Le dessin est très enfantin et si c’est globalement assez joli, c’est en décalage total avec le sujet dont ça parle. 



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