Dernières chroniques

Dernières chroniques publiées


Affichage des articles dont le libellé est BD & Manga. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est BD & Manga. Afficher tous les articles

samedi 22 août 2015

Chobits 1 - 2 - 3 - 4, CLAMP


Hideki Motosuwa, étudiant recalé, trouve un ordinateur personnel gisant au milieu des poubelles. Nommée Tchii, celle-ci ne contient aucun logiciel, et semble n'avoir aucune utilité. Dans un monde où les ordinateurs ont une forme humaine, Clamp, nous offre un premier volume d'une comédie sentimentale servie par un graphisme somptueux.



Mon avis :

Un petit mot sur les dessins d'abord : j'adore ! Je suis vraiment fan de ce que fait CLAMP, les dessins sont toujours très beaux. Je possède déjà Card Captor Sakura et Tsubasa Reservoir Chronicles, les dessins sont du même genre (personnages adorables, vêtements pleins de froufrous ^^). Les personnages sont vraiment très expressifs, ce que j'adore dans les mangas. Certaines tenues de Tchii sont vraiment très belles, même si on est loin de la variété des robes de Sakura.

Dans ce premier tome, on découvre l'univers de la série : les ordinateurs ont forme humaine et sont omniprésents. Ce qui perturbe Hideki, un étudiant un peu paumé, car il n'y est pas habitué. Il aimerait bien avoir un ordi quand il trouve Tchii à la poubelle. L'image montrant le cd oublié laisse deviner que des secrets entoure Tchii (nom que lui donne Hideki car elle ne sait dire que ça).

Il y a de nombreuses allusions au sexe (dès le début, on voit Hideki fouiller dans ses magazines pornos) mais c'est vraiment très innocent car Hideki est un gentil garçon et Tchii n'y connaît vraiment rien. Ça donne des scènes assez amusantes. Tchii doit vraiment tout apprendre et Hideki se montre très patient avec elle, leur relation est vraiment mignonne et même si Hideki répète sans cesse que Tchii n'est qu'un ordinateur, on sent qu'il s'attache à elle. Qui ne s'y attacherait pas ? Tchii est vraiment trop mignonne et trop adorable ! En plus, son innocence la rend vraiment adorable et amusante. Certaines de ses réactions laissent entrevoir que Tchii cache quelque chose dont elle même ne semble pas consciente (j'ai hâte d'en savoir plus à ce sujet).

Ce premier tome permet aussi de faire le tour de l'entourage d'Hideki. Ce sont des personnages très attachants et chacun cache son petit secret. On voit aussi les différents types d'ordinateurs (j'adore Sumomo).

Le petit livre illustré aborde indirectement l'histoire de Tchii et permet aussi de réfléchir à l'omniprésence des ordinateurs. Ce manga n'est donc pas seulement une histoire toute mignonne mais elle aborde aussi une question qui nous concernera peut être un jour.





Tchii, l'ordi trouvé par Hideki Motosuwo est-elle un Chobits ? En tout cas, elle semble détenir un grand secret. Mais voilà qu'elle part toute seule à la recherche d'un emploi pour aider son maître. Dieu sait ce qu'il peut lui arriver ! Voici enfin le deuxième volume de LA comédie sentimentale du moment.



Mon avis :

C'est reparti pour les aventures de Tchii !

A la fin du premier tome, Hideki se trouvait dans une situation embarrassante qui trouvera son explication dans ce tome. On en apprendra plus sur Yumi et la logeuse. Les histoires impliquent souvent des ordiss et cela renforce l'idée d'une société où ils deviennent presque trop présents pour que les humains y trouvent tous le bonheur. On découvre un nouveau personnage qui ne fait que renforcer le mystère qui entoure Tchii, un mystère qui inclut la logeuse. C'est le retour du lapin du livre illustré qui nous permet de mieux comprendre Tchii.

Dans ce tome, on prend aussi conscience du pouvoir de Tchii, quand elle se trouve dans une mauvaise posture. On voit vraiment l'affection d'Hideki pour Tchii, son inquiétude dépassant largement ce qu'on ressent à la perte d'une machine.

C'est encore un bonheur, c'est vraiment adorable (Tchii gagne quelques tenues ^^) et intéressant.





Croyant faire plaisir à son maître Hideki, Tchii a trouvé du trvail dans un cabaret. Victime de quelques attouchements pas très catholiques, Tchii entre en transe, faisant tomber en panne tous les ordi autour d'elle. De son côté, Hideki surprend son meilleur ami Shimbo en compagnie de sa charmante professeur. Le moment est critique ! Voici enfin le troisième volume de la plus charmante des comédies sentimentales.



Mon avis :

Hideki se retrouve avec l'énergique Sumomo sur le dos ! Je l'adore cette petite, mignonne et amusante !

On en découvre plus sur l'inconnue du tome précédent et donc sur Tchii. L'entourage d'Hideki est tout chamboulé et il en est tout perturbé ^^ Tchii va se trouver un travail et c'est une nouvelle occasion de la voir porter une jolie tenue :D

On rencontre enfin les méchants de l'histoire même si on ne sait pas trop ce qu'ils ont en têté pour le moment. J'en profite pour dire que l'intrigue avance assez vite, on en apprend plus à chaque tome et il n'y a pas de temps mort de ce côté là. Yuri et Minoru se dévoilent, eux aussi semblent avoir des problèmes relationnels avec les ordis et cela permet de réfléchir encore à leur apparence et leur implication auprès des humains.

Ce manga m'amuse beaucoup, la scène où Tchii cherche un magazine porno pour Hideki (toute fière d'elle de pouvoir lui offrir ça) est un bon exemple. Son innocence peut vraiment donner des occasions de sourire.

Les événements de la fin laissent penser que c'est maintenant que les ennuis vont vraiment commencer ! 





Un inconnu envoie un e-mail mystérieux à Minoru. En pièce jointe, une photo représente mademoiselle Hibiya aux côtés d'un ordi ressemblant trait pour trait à Tchii. La logeuse est-elle mêlée à tout ça ? Dans quel but a-t-on envoyé cet e-mail ? Et qui sont les deux mystérieuses personnes qui poursuivent Tchii ? Hideki commence à réaliser que de nombreux mystères entoure son ordi.



Mon avis :

Il suffit de lire les premières pages pour se replonger dans l'histoire et retrouver les personnages avec grand plaisir. Tchii est toujours aussi mignonne et Hideki toujours aussi paumé ^^. Ce tome fait apparaître deux nouveaux personnages dont un qui ne me plaît pas du tout. Je me suis habituée à un certain type de relation ordi-humain qui est au moins respectueuse, au plus très forte sentimentalement, et ce mec est juste intéressé par les performances. On voit bien avec Kotoko que les ordis ont des "sentiments" (même si c'est le programme qui en provoque) et je pense qu'il faut y faire un minimum attention. J'aime beaucoup Kotoko, ordi de poche avec un sale caractère, tout comme j'aime l'énergique Sumomo.

Hideki s'interroge sur ses sentiments pour Tchii : est-ce normal d'aimer un ordi ? Et est-ce qu'on peut le faire souffrir ? C'est l'occasion d'en apprendre plus sur le patron de la boulangerie qui emploie Tchii. Lui et Hideki ont une discussion très touchante, toujours une réflexion sur la place des ordis dans leur monde. Ce qui arrive à Tchii et qui la laisse si désemparée la rend encore plus attendrissante et j'en étais à espérer qu'elle trouve ce qu'elle cherche (en référence au livre illustré qu'on retrouve encore dans ce tome). Tchii me touche de plus en plus et elle me fait toujours autant rire quand elle apprend un nouveau mot.

C'est un tome un peu plus sombre que les précédents mais ça reste un vrai plaisir à lire.




Publiés le 3 août 2012 et le 8 août 2012

vendredi 8 mai 2015

Zac, Fabienne Roulié & Simon Moreau


En flânant sans but dans une ville qui pourrait être n’importe laquelle, Zac va faire la rencontre d’une brochette de personnages inattendus...



Mon avis :

Merci beaucoup aux éditions Chocolat (avec un nom comme ça, ça ne pouvait que me plaire) et à Babelio pour cette découverte !


Parlons d'abord du texte. C'est une histoire toute simple de voyage et de rencontres mais à chaque page qu'on tourne, on se demande quel nouveau personnage va se joindre à la bande. Chaque fois, c'est une jolie surprise, surtout dans les circonstances de la rencontre car l'association du lieu et du personnage est originale.  De plus, la structure répétitive et la très jolie fin du récit donnent un aspect poétique au texte, ce qui m'a particulièrement plu.

Ensuite, j'ai adoré les dessins : ils donnent une grande impression de douceur. D'abord à cause du style qui est assez enfantin : simple sans être simpliste, mais aussi à cause des couleurs : de jolis dégradés de couleurs chaudes. L'ensemble est donc très agréable à regarder mais aussi très chaleureux, on a presque envie d'entrer dans le l'album pour se réfugier dans ce petit univers.


C'est toujours difficile pour moi de parler des albums et plus particulièrement des dessins car mon appréciation se situe surtout dans mon ressenti. Et là, ce que je peux dire c'est que si je devais avoir un album doudou, ce serait celui-ci car en le lisant, je me suis vraiment bien, comme dans un cocon de douceur réconfortant. Et c'est pour ça que c'est un coup de coeur.



lundi 13 avril 2015

L'île au trésor & Le tour du monde en 80 jours (Les indispensables de la BD, vol. 1), d'après Robert Louis Stevenson & Jules Verne


L'île au trésor 
Adaptation / scénario : Christophe Lemoine – Dessins : Jean-Marie Woehrel – Couleurs : Patrice Duplan 
Cette magnifique adaptation en BD vous entraîne dans une folle course au trésor avec le jeune Jim et ses complices étranges et attachants... Avec eux, suivez la piste de la mystérieuse carte !


Le tour du monde en 80 jours 
Adaptation / scénario / dessins / couleurs : Chrys Millien 
Faire le tour du globe en 1920 heures ou 15200 minutes, c'est le pari fou que le gentleman anglais Phileas Fogg relève en 1872, contre les membres du Reform Club de Londres ! Il entraîne Passepartout, son valet, dans une course effrénée...



Mon avis :

N'ayant lu ni l'un ni l'autre des deux romans, je ne peux pas juger de la fidélité de l'adaptation mais je pense que les textes sont globalement respectés.


J'aime assez les dessins, c'est joli et assez précis mais je trouve que les émotions sont mal retranscrites sur les visages dans le cas de L'île au trésor. Quand la mère de Jim lui annonce la mort de son père, l'émotion n'est pas tangible. L'autre reproche que j'ai à faire, c'est que parfois le texte explique ce que l'image devrait montrer : par exemple, Jim monte dans un tonneau presque vide pour attraper une pomme au fond, il suffisait de dessiner sa main qui attrape du vide au dessus du fruit. Il y a beaucoup de gros plans sur les personnages, ce qui cache les vues du bateau, de l'océan ou de l'île et c'est dommage car on ne voyage pas avec les personnages.



Le texte est plus dense pour Jules Verne et les dessins m'ont l'air plus précis. Les émotions sont bien visibles, notamment pour la candeur de Passepartout ou la transcription de l'acharnement du policier. On voyage vraiment avec Phileas Fogg, grâce aux dessins notamment, mais c'est beaucoup plus digeste que le style de Jules Verne. J'ai préféré cette deuxième BD à la première.



A chaque BD est joint un dossier sur l'auteur et le contexte de l'oeuvre. Ils sont très bien faits et intéressants, on peut apprendre de manière agréable car c'est bien présent, avec des photos et des encarts. Il est question notamment des guerres de l'Angleterre et de l'essor des transports.


Ces BD sont un bon moyen pour découvrir des oeuvres "classiques" ou les redécouvrir sous un autre format que celui d'origine mais je pense que ça n'atteint pas le niveau des romans originaux.



dimanche 15 février 2015

A l'aube d'une grande aventure (One Piece, tome 1) & Aux prises avec Baggy et ses hommes (One Piece, tome 2) & Piété filiale (One Piece, tome 3), Oda Eiichiro





L'histoire :

Nous sommes à l'ère des pirates. Lufy, un garçon espiègle, rêve de devenir le roi des pirates en trouvant le "One Piece", un fabuleux trésor. Par mégarde, Lufy a avalé un jour un fruit démoniaque qui l'a transformé en homme caoutchouc. Depuis, il est capable de contorsionner son corps élastique dans tous les sens, mais il a perdu la faculté de nager.
Avec l'aide de ses précieux amis, dont le fidèle Shanks, il va devoir affronter de redoutables pirates dans des aventures toujours plus rocambolesques.



Mon avis sur le tome 1 :

Comment en suis-je venue à lire One Piece ? Parce qu'il faut bien l'avouer, je n'étais pas du tout attirée par ce manga ! En fait, tout a commencé avec l'animé qui passe en soirée, au début je trouvais que c'était très moche et que ça braillait beaucoup. Mais comme vouloir regarder la télé revient à choisir entre la chaîne info qui recycle la même actu toutes les vingt minutes, la télé réalité ou One Piece, je suis finalement restée sur le manga. Avec le temps, je me suis habituée aux différents personnages, je m'y suis attachée et j'ai trouvé que l'histoire n'était pas mal du tout. Alors pourquoi ne pas rester sur l'animé et passer au manga papier ? Parce que c'est presque impossible de pouvoir suivre l'histoire tant les retours en arrière sont nombreux : on avance tranquillement dans l'histoire et paf, retour à une saison précédente ! C'est comme ça que je me suis retrouvée à acheter les deux premiers tomes.


Je l'avoue, je ne suis pas fan des dessins, je préfère quand c'est "fin et élégant" et ce n'est pas du tout le cas ici. Toutefois, j'aime beaucoup les expressions faciales exagérées. On pourrait presque dire trop mais moi je suis plutôt fan de ce genre d'exagération. Je me suis habituée assez rapidement au style graphique et ce qui me rebutait au départ ne me gêne absolument plus.


J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont à la fois drôle et complexes : chacun a un rêve auquel il s'accroche et qui le motive pour avancer. Dans ce tome, l'équipage de Luffy prend forme et on devine déjà qu'il ne sera composé que de sacrées personnalités ! Ils sont tous assez amusants dans leur genre. Les autres personnages ne sont pas en reste, ils ont tous un petit quelque chose qui les rend à la fois crédibles et ridicules, ce qui est assez étranges mais que j'apprécie beaucoup.


J'avoue que déjà au départ, j'adore les histoires de pirates ^^ Mais ici, il y a une part de "magie" qui rend ce manga original et intéressant. Comme pour les personnages, le récit recèle une part de sérieux derrière l'humour. J'ai été très surprise du temps qu'a duré ma lecture pour ce manga car ça a été plus long que pour tous les autres. Pas que c'était ennuyeux à lire, au contraire je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et il y avait de la matière pour passer un bon moment de lecture.


C'est un manga assez spécial, tant pour les dessins que pour les personnages et l'histoire mais personnellement, j'ai adoré.
 



Mon avis sur les tomes 2 et 3 :

Dans le tome 2, l'équipage de Luffy s'agrandit : Nami le rejoint. Je l'aime beaucoup, elle est la plus terre à terre, ce qui apporte un peu plus de raison à l'équipage, surtout quand on la compare au naïf Luffy. Il est toujours prêt à foncer dans le tas et à mettre les pieds dans le plat. Mais c'est ce qui fait son charme car il se bat toujours pour les causes qui lui semblent juste. Zorro est, lui aussi, toujours prêts à se battre mais dans le tome 3, il passe plus de temps à dormir qu'autre chose. 
 

Dans ces deux tomes, Luffy avance un peu dans se quête de la "route de tous les périls" (je trouve cette traduction française particulièrement immonde), notamment grâce à son duel face à Baggy. On en apprend un peu plus sur cet univers de pirates et on fait quelques rencontres avec des personnages loufoques mais sympathiques. 


Le seul reproche que j'ai à faire concerne les dessins. Parfois, il est difficile de voir ce qu'il faut voir et il faut revenir en arrière pour bien comprendre. Sur quelques dessins, je ne comprenais rien à ce que je regardais ou alors avec beaucoup de difficultés. 


Dans l'ensemble, ce manga me plait toujours autant !




Publiés le 27/02/2013 et le 11/05/2013

vendredi 13 février 2015

Coluche, une vie d'enfoiré !, François Dimberton & Rémi Torregrossa


A l'occasion de l'anniversaire des 70 ans de Coluche, Dimberton et Torregossa retracent avec émotion toute la vie de cet artiste de légende. Revivez ses moments de joies, ses peines, ses combats, les rencontres qui changeront sa vie et sur la marque qu'il laissera sur les générations à venir.



Mon avis :

J'étais un peu sceptique en commençant cette bande dessinée, je ne voyais pas comment il était possible de résumer assez la vie de Coluche pour que ça tienne sur un si petit nombre de pages. Alors, effectivement, on passe très peu de temps sur chaque événement mais tout y est et on comprend parfaitement tout ce qui s'est passé dans sa vie.

Cette bande dessinée ne cherche pas à faire de Coluche un modèle ou un héros, les événements s'en chargent par eux mêmes : il a connu des moments difficiles, qui sont d'ailleurs parfois dus à son mauvais caractère, mais il s'en relève et va de l'avant. En prenant le temps de revenir sur cette vie peu commune et sur des idées qui ne le sont pas plus, on ne peut qu'admirer son œuvre et on lui pardonne finalement ses défauts. Il ne fait aucune concession sur ce qu'il pense et ne se prive pas quand il a quelque chose à dire, c'est en partie ce qui fait qu'on l'aimait tant.

Si vous connaissez un tant soit peu Coluche, cette bd ne vous apprendra pas grand chose, surtout que comme je l'ai dit précédemment, ce qui se passe n'est pas vraiment développé. Mais c'est un bel hommage à cet homme qui permet de comprendre pourquoi il est devenu ce qu'il était, pourquoi les gens l'ont pleuré et pourquoi on le regrette aujourd'hui. 

Je sais que c'est dû au fait qu'il a vraiment vécu et que je sais ce qu'il a apporté mais à la fin, j'ai versé un petite larme, consciente de ce que signifiait la disparition de Coluche. J'ajouterais que les dessins sont assez jolis et collent parfaitement à l'histoire qu'ils racontent. Et c'est pour ça que j'ai eu un coup de coeur pour cette bd.  Merci beaucoup à Babelio et aux éditions Jungle pour m'avoir permis de la lire.



samedi 31 janvier 2015

Succombe qui doit, Antoine Ozanam & Rica


Sale temps sur la casse auto Marchado. Quatre jeunes malfrats en fuite après un braquage qui a dégénéré, dont l’un grièvement blessé, s’y sont réfugiés lors d’une nuit de déluge. Depuis, ils y séquestrent José, le patron des lieux, un costaud taciturne, misanthrope et revenu de tout. Comment échapper aux recherches policières ? Sauver le blessé ? Et, surtout, livrer le butin du braquage à son commanditaire, le sinistre La Villette ?
En l’espace de quelques heures grinçantes se noue un huis clos d’une intensité exceptionnelle, ponctué de flash-back qui font tomber les masques et dévoilent les ressorts secrets de cette histoire poisseuse et tragique à souhait : sous le nom de Laser Jo, José Marchado fut autrefois un boxeur fameux et doit au même La Villette le naufrage de sa vie dévastée. L’heure est venue de solder les comptes…



Mon avis :

Je suis tombée par hasard sur cette BD et je me suis lancée dans la lecture par curiosité.


Je ne suis pas très emballée par les dessins : les traits sont trop grossiers à mon goût. J'aime peu ce style mais il faut reconnaître que ça reste quand même très lisible, on identifie facilement les personnages, les lieux et ce qu'il se passe. En revanche, l'ambiance est parfaitement retranscrite par les dessins : que ce soit l'angoisse, la douleur ou la satisfaction, on le ressent très bien.


J'ai aimé l'histoire, l'intrigue est bien construite et on ne voit rien venir. Chaque personnage a une personnalité et une histoire propres et quand quelque chose tourne mal, les caractères se révèlent. Certains vécus se mêlent et c'est très bien fait. Le rythme de l'histoire est très bon, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. J'apprécie aussi le fait que ce soit un one-shot, l'histoire se suffit à elle même et il n'est pas nécessaire d'avoir une suite.



jeudi 22 janvier 2015

Joséphine impératrice, tome 1, Yumiko Igarashi & Kaoru Ochiai


XVIIIe siècle sur l’île de la Martinique, la jeune Rose Tascher de la Pagerie grandit entourée d’une famille aimante. Jeune fille issue de la noblesse, elle vit librement et simplement, bien loin des conventions et du faste de la vie parisienne. En 1779, à 16 ans, elle est mariée au vicomte de Beauharnais. Commence alors pour la jeune fille un dur apprentissage de la vie, entre un mari volage qui la délaisse et l’isolement dans un pays qu’elle ne connaît pas, la jeune femme s’endurcit sans jamais se départir de la bonté et de la générosité qui la caractérise. Elle va bientôt reconquérir sa liberté et son indépendance, mais en attendant, les prémices de la Révolution grondent déjà dans Paris...



Mon avis :

Depuis quelques temps, je m’intéresse à tout ce qui touche à Napoléon. J’ai donc craqué sur les tomes 1 et 2 de ce manga trouvés en occasion. 


Ce premier tome raconte l’enfance de Joséphine en Martinique, plus connue à ce moment là sous le nom de Rose, et son arrivée en France. Je ne me suis pas assez renseignée sur sa vie pour juger de la véracité de tout ce qui est raconté mais j’ai trouvé l’histoire plutôt bien construite : on découvre Rose, son caractère, sa famille, les mœurs de l’époque à travers quelques événements marquants (après vérification, ça me semble correct historiquement). L’histoire est racontée par le compagnon de Rose, son domestique, qui la suit partout. C’est un garçon attachant, j’ai aimé voir Rose à travers son regard car elle y apparait comme une fille adorée mais il ne la considère pas aveuglément. C’est une jeune fille très douce qui subira les méchancetés des autres et devra changer pour s’adapter au monde.  J’ai quand même un peu peur de ce « changement » car pour coïncider avec ce qu’elle deviendra, il va falloir qu’elle effectue un sacré virage… 


Les autres personnages sont peu marquants sauf peut-être la maîtresse du mari de Rose car elle cache bien son jeu. En ce qui concerne les dessins, je les aime assez. Ils ont un style qui me fait penser à Candy pour les personnages mais les lieux sont assez bien dessinés (en rédigeant la chronique, je découvre que Yumiko Igarashi est l'auteure de Georgie et de Candy, ce qui explique les dessins). En revanche, je n’ai pas aimé du tout les dessins des yeux : dans les expressions les plus intenses, on dirait tout simplement qu’ils n’ont pas été dessinés et qu’on a mis un gribouillis à la place, c’est très moche. Le dessin est très enfantin et si c’est globalement assez joli, c’est en décalage total avec le sujet dont ça parle. 



dimanche 11 janvier 2015

Sans âme (Le protectorat de l'ombrelle, tome 1), Rem & Gail Carriger


Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire.
Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable.

Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ?



Mon avis :



Découvert sur le blog de Coquelicote (oui, encore ^^), j'ai tout simplement adoré ce manga !


Je n'ai eu besoin que de quelques cases pour me replonger dans l'univers d'Alexia que j'ai découvert avec les romans. J'étais un peu sceptique au départ mais le manga fait bien la différence entre un style "sérieux" et un style plus "japonisant" très adapté à certaines scènes (notamment au début, quand Alexia feint de s'évanouir, que j'ai trouvé encore plus amusante). Alexia est très fidèle à l'image que j'avais d'elle, de même pour Lord Akeldama que j'ai encore plus apprécié pendant cette lecture. Il n'y a que Conall que j'imaginais différemment mais il est quand même parfaitement réussi. Les chapeaux d'Ivy sont ridicules à souhait, c'est un vrai bonheur de contempler de telles horreurs !

L'histoire est très fidèle à celle d'origine, hormis pour certains passages qu'on ne retrouve pas entièrement mais rien d'essentiel donc tout va bien de ce côté là Je ne reviendrai donc pas sur l'histoire que j'ai adoré sauf pour dire que la redécouvrir procure le même plaisir qu'à la première lecture.
L'atmosphère est aussi très bien conservée. Que ce soit dans les savoureuses interactions entre Conall et Alexia, les discussions avec Lord Akeldama, les moments en famille ou ce qui se passe au club Hypocras, tout est comme dans le roman et même rendu plus vivant car j'ai pris à coeur tout ce qui se passait.


C'est donc une nouvelle fois un coup de coeur, à tel point que je me suis ruée sur le tome 3 des romans que je n'avais pas encore lu et que je l'ai dévoré.



samedi 19 juillet 2014

Plum - Un amour de chat (tome 2), Hoshino Natsumi


Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour, elle voit tomber du ciel une petite boule de poils noire ! Il s’agit d’un chaton seul et affamé qu’elle prend en affection et ramène à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de l’adopter et de l’appeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum va vite commencer à croire que cette idée n’était pas la meilleure. Car qui va accaparer l’affection de ses maîtres ? Qui va taper dans les croquettes ? Et qui va lui piquer les meilleures places de la maison ? C’est Flocon ! 

Plum parviendra-t-elle à cohabiter avec son nouveau compagnon ? Découvrez-le dans cette adorable histoire de chats où situations cocasses et attendrissantes s’enchaînent !



Mon avis : 

Il s'agit toujours des aventures de Plum et de Flocon, la seconde martyrisant la première, ce qui donne lieu à des scènes amusantes. D'autres moments sont plus touchants, avec Plum qui se préoccupe de la santé des autres. C'est toujours aussi mignon que le premier tome et c'est très agréable à lire.

J'ai souvent eu l'impression que dans la famille, les chats sont plus futés que les humains qui ne comprennent pas grand chose à ce qui se passe. Les dialogues m'ont donc parfois agacée parce que c'est creux, heureusement que les chats remontent le niveau.

Dans ce tome, il y a aussi des petites BD où les chats s'expriment avec des mots. Ça change un peu du reste mais ce n'est pas ce que je préfère. On trouve également des descriptions des chats qui ont inspiré ceux du manga et c'est plutôt sympathique de les découvrir.



mercredi 16 juillet 2014

La vie en rose (Les lapins crétins, tome 5), Romain Pujol & Thitaume


bWaaAAaaH ! bWah BwAhh Bwah bwaH bWaaAH



Mon avis :

Comme d'habitude en ce qui concerne ce type de BD, la chronique va être courte, je n'ai jamais grand chose à dire et là il y en a encore moins. Les gags utilisent les même "trucs" que les précédents tomes : pages qui se répondent, interactions avec le lecteur, ... Mais j'ai trouvé l'ensemble moins drôle, il m'a à peine arraché un sourire. Je dirais que ça s'essouffle. Seul gros point positif : le personnage de Bwarlie, qui revient à chaque tome dans un "Où est Bwarlie ?" original et amusant. 

J'ai demandé son avis à mon petit frère qui adore les lapins crétins, il fut bref et concis : "bof".



jeudi 1 mai 2014

Plum - Un amour de chat (tome 1), Hoshino Natsumi


Plum est une petite chatte qui vit heureuse dans sa famille. Un jour, elle voit tomber du ciel une petite boule de poils noire ! Il s’agit d’un chaton seul et affamé qu’elle prend en affection et ramène à la maison. Ses maîtres décident immédiatement de l’adopter et de l’appeler Flocon en raison de ses deux petites taches blanches sur la tête. Mais Plum va vite commencer à croire que cette idée n’était pas la meilleure. Car qui va accaparer l’affection de ses maîtres ? Qui va taper dans les croquettes ? Et qui va lui piquer les meilleures places de la maison ? C’est Flocon ! Plum parviendra-t-elle à cohabiter avec son nouveau compagnon ?



Mon avis :

Qui ne succomberait pas au charme de Plum, seule petite chatte d'une maison jusqu'au jour où elle ramène un chaton. C'est le début d'une histoire touchante et amusante.

Les héros sont vraiment les chats, les dialogues des personnages sont d'ailleurs très "simplets". En ce qui concerne les chats, ils ne parlent pas (merci pour ça !) mais leurs réactions et expressions sont bien assez claires ! 


A tous ceux qui ont ou ont eu un chat, vous serez certainement d'accord pour dire qu'ils donnent l'impression de comprendre ou de faire exprès certaines choses (la mienne mettait des coups de patte dans son bol pour renverser l'eau qu'elle ne trouvait pas assez fraiche). C'est comme ça que sont Plum et Flocon, le chaton, donc on s'amuse beaucoup en lisant ce manga. Plum est une chatte attachante, je l'ai adorée.

Les dessins sont très beaux, surtout celui de la couverture. A l'intérieur, c'est très choupinet, ce qui convient parfaitement à ce manga.


En un mot : adorable !



dimanche 16 février 2014

La Petite Mort, Davy Mourier



La Petite Mort vit des jours heureux avec Papa et Maman Mort. Il va à l'école, tombe amoureux d'une fille de sa classe et essaie de se faire des amis. Bref, à quelques détails près, la Petite Mort est un enfant comme les autres, si ce n'est qu'il a un avenir tout tracé : quand il sera grand, il reprendra le travail de Faucheuse de son père. Ce qui tombe mal, car la Petite Mort veut être fleuriste !




Mon avis :

J'ai craqué sur cette BD dès que je l'ai vue. C'est assez rare pour être mentionné, surtout pour une BD car c'est un genre que je n'affectionne pas particulièrement. La Petite Mort, c'est l'enfant de Maman et Papa Mort et il a toujours une faux à la main. Il est censé prendre la suite de son père mais il a aussi d'autres envies.


Comme un enfant, La Petite Mort va à l'école, se fait des copains, tombe amoureux, s'ennuie et pose des questions. C'est là-dessus que portent les gags. Mais il n'y a pas que ça, et c'est une qualité fortement appréciable : il y a des gags (forcément), des pubs, un carnet de naissance, l'histoire d'un autre personnage et du contenu accessible grâce à une appli. C'est original, grâce à l'appli on peut accéder à des vidéos de l'auteur ou à des épisodes animés de la BD. Bref c'est varié et j'ai adoré cette aspect.


Vous pourrez lire des chroniques de bloggeurs qui n'ont pas trouvé cette BD amusante. Je ne me prononcerai pas sur ce point car je suis très mauvaise juge en ce qui concerne l'humour écrit. Il m'arrive de rire à une situation comique ou une bonne répartie mais c'est extrêmement rare quand il s'agit de blagues. Donc je n'ai pas ri en lisant La Petite Mort parce que je ne ris pas à l'humour écrit. Mais j'ai quand même trouvé cette BD géniale et en plus c'est une histoire super intéressante pas juste une suite de gags. Voilà pour le côté humour (qui me semble quand même bien présent même si certains n'ont pas adhéré).


Ce que je peux dire aussi, c'est que le côté humour n'est pas présent à toutes les pages. Quand on lit une telle BD, il faut avoir un sens de l'humour assez large mais l'auteur a ajouté des passages plus "graves" où on se rend compte que papa mort a aussi des moments de tristesse et des préoccupations de la vie courante. Les actes de La Petite Mort ne sont pas toujours sujets à rire mais ça fait partie de son histoire, car le personnage évolue. La fin est surprenante et franchement triste, j'ai hâte de voir la suite.

Ce que j'ai énormément aimé, ce sont les dessins, ils sont super mignons. C'est assez étrange quand on parle de la mort mais j'aime ce mélange. Je vous mets quelques images mais vous pouvez aussi consulter le site de l'auteur.