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mardi 7 octobre 2014

Morsure de sang froid (Les vampires de Chicago, tome 6), Chloe Neill


Road trip à hauts risques !

Lorsqu’un surnaturel décide de s’emparer d’un ancien artefact détenant le pouvoir de libérer le mal et de dévaster le monde, c’est Merit qui se lance à sa poursuite. Mais la jeune vampire est elle-même traquée. L’un de ses ennemis est bien déterminé lui aussi à mettre la main sur le précieux trésor. Dans ce combat, pas de pitié. Pas de règles. Aucune vie ne sera épargnée. La chasse est ouverte.



Mon avis : 

J'avais été un peu déçue par le tome précédent et je dois avouer que celui-ci, sans être pire, n'est pas mieux non plus.


Commençons par le positif : c'est toujours aussi bien écrit et bien rythmé. L'histoire ne souffre d'aucun temps mort, questions et révélations s'enchaînent vraiment très bien. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde durant cette lecture. Ce que j'ai apprécié également, c'est l'importance donnée par l'histoire à la politique vampirique. C'est vraiment un gros point fort de cette série et l'auteure s'y tient. Vu ce qui se passe dans ce tome, la suite devrait être intéressante.


Maintenant, passons au négatif... Le plus gros problème c'est Merit. C'est vraiment une héroïne sympathique et intéressante mais elle écrase tout le monde dans l'histoire. Elle sait tout, fait tout et ne laisse presque aucune place aux autres personnages. Quand il y a une énigme à résoudre, c'est toujours elle qui comprend alors qu'il y a des mages et des vampires expérimentés dans la pièce. Elle a réponse à tout et domine toutes les situations, ça en devient même ridicule. Quand elle se met à mieux comprendre la magie et les sorts que les mages eux-mêmes (au passage l'archiviste de l'ordre ne sert pas à grand chose) ou à donner des conseils en politique (son attitude "rebelle" face à Darius n'est pas vraiment pas convaincante), j'ai cru que j'allais sauter au plafond. Les personnages secondaires sont de simples figurants, même ceux qui avaient une place importante, donnant des indices et des indications à Merit pour qu'elle résolve tous les problèmes. Les liens qui existent entre eux et Merit sont donc peu compréhensibles car elle prend beaucoup trop de place dans chacune des relations.


Je suis assez mitigée sur les ennemis. Le grand danger du début du roman est trop vite réglé alors qu'on nous présentait ça comme quelque chose de presque impossible à affronter. Idem pour l'ennemi de ce tome, il est hyper puissant mais assez facilement battu (ce qui est commun à beaucoup de livres de bit lit, il faut l'avouer). En lien avec ça, je trouve que l'auteure part un peu dans son délire avec les créatures magiques (Todd est bien sympathique mais bon...).


Ce n'est pas sans plaisir que j'ai lu ce livre mais j'ai fini par ne plus supporter Merit et son "amour" pour Chicago dont le nom revient trop souvent à mon goût.




Publié le 18 février 2013

Morsures en eaux troubles (Les vampires de Chicago, tome 5), Chloe Neill


Avec la multiplication des manifestations contre les vampires et la ville qui menace d’adopter une loi sur le fichage des surnaturels, les temps n’ont jamais été aussi durs pour les créatures à crocs. Mais lorsqu’un sort fait virer au noir absolu le lac Michigan, la situation risque de dégénérer totalement. Merit doit mener l’enquête pour découvrir l’identité du responsable et l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard, pour les vampires comme pour les humains.



Mon avis :

C'est une saga que j'ai failli ne jamais lire car le résumé et la couverture du tome 1 ne m'attiraient pas. J'ai finalement suivi les avis du forum Milady et j'ai adoré. Mais les couvertures sont de pire en pire, le fantasme écolière japonaise, j'ai vraiment du mal. Si le premier tome était génial, on a ensuite une Merit beaucoup trop douée. Je veux bien que la transformation fasse d'elle une bonne guerrière mais au niveau politique, elle en vient à être meilleure que des vampires qui font ça depuis des centaines d'années. Elle agit aussi trop souvent seule, il y a des gardes à Cadogan mais c'est toujours Merit qui fait tout. La fin du tome 4 était explosive mais beaucoup trop rapide alors j'avais hâte de connaître la suite.



J'ai vraiment accroché à l'intrigue, à toutes ces nouvelles créatures et à toutes les révélations sur la magie. On en apprend pas mal, ce qui devrait rendre l'univers plus complexe, mais on passe finalement trop vite dessus ou alors c'est parce que tout se centre sur Merit qui n'est pas magicienne. Elle ne vit donc pas vraiment tout ça. Je ne sais pas trop comment exprimer ça mais malgré tous les nouveaux personnages et les nouvelles informations, le monde de Merit ne semble pas changer plus que ça. Et je trouve qu'elle ne réfléchit pas au bon moment, elle se pose des questions quand il faut agir et ne le fait pas à propos de ses sentiments. Elle est aussi beaucoup trop isolée, dans le sens où les relations avec les autres sont assez faibles. Elle est très amie avec Lindsey mais ça ne se voit pas et surtout, ça ne se ressent pas dans le récit. Jonah est très présent dans ce tome et il a, selon moi, trop peu de charisme et pareil que pour Lindsey, je n'ai vu aucune profondeur dans sa relation avec Merit.




J'ai eu un gros souci avec les personnages de Franck et Diane Kowalczyk. Ils sont tout simplement trop cons. C'est tellement poussé à l'extrême que ça en devient peu crédible. Il est dit parfois qu'ils font leurs conneries (il n'y a pas d'autres mot pour parler de l'épreuve sur les morceaux de bois) car ils croient que c'est la bonne chose à faire, mais c'est démenti par les lueurs de triomphe dans leurs regards. Ils sont donc juste bêtement méchants et n'ont aucune conviction. J'ai horreur de ce genre de personnages, tellement bourrés de défauts qu'il est trop facile de les détester. Bref, pas convaincant.

Les personnages secondaires sont laissés en arrière et certains ne sont même pas présents, c'est vraiment dommage. La fin est trop facile mais j'espère que l'auteure va approfondir. L'épilogue est guimauve, trop guimauve.


En bref, il y a une intrigue et un univers intéressants mais une héroïne qui ne s'étoffe pas, de nouveaux personnages ridicules et des anciens qui restent trop dans l'ombre.




Publié le 20 septembre 2012

lundi 6 octobre 2014

La couleur pourpre, Alice Walker


Abusée, engrossée deux fois par son beau-père, le cauchemar de Celie, quatorze ans, ne fait que commencer. Elle est vite mariée à Albert, qui cherche une domestique plus qu’une épouse… Dans ce ménage improbable, le mépris du mari va de pair avec les coups. Nettie, sa jeune sœur qui s’est installée avec eux, est chassée par Albert pour avoir refusé ses avances et réussit à partir pour l’Afrique. 
Ne sachant pas où joindre sa sœur, Celie commence pourtant une correspondance avec celle-ci, et adresse ses lettres à ce « cher bon Dieu ». Même sans retour de courrier, c’est la seule solution que trouve Célie pour ne pas sombrer dans la folie. Elle se raconte, sans misérabilisme, décrivant le cauchemar de la violence et de l’isolement mais aussi l’espoir qui naîtra de sa rencontre avec la sensuelle Shug Avery, auprès de qui Celie apprivoisera son corps, apprendra l’estime de soi et connaîtra l’amour.



Mon avis :

C’est d’abord avec le film que j’ai découvert l’histoire de Célie Et Nettie. Et si vous ne l’avez pas vu, je vous le conseille car Whoopi Goldberg est tout simplement excellente dans le rôle de Célie (les autres acteurs sont très bons aussi) et l’histoire est très belle.


C’est un roman épistolaire avec une particularité : Célie adresse ses lettres à Dieu. Ce n’est qu’après un long moment que ses lettres sont écrites à sa sœur, Nettie. Je vais parler tout de suite de celle-ci, elle disparaît très tôt de la vie de Célie et on ne découvre ce qui lui est arrivé que plus tard et en un seul tenant ou presque. Elle a beaucoup à raconter et je ne vais pas vous gâcher la surprise en vous en révélant trop mais c’est riche en événements et en questionnements, notamment sur la modernisation de l’Afrique et la place des femmes dans la société. Nettie est distante, géographiquement et temporellement de Célie, personnage principal, donc je me suis moins attachée à elle. A travers son récit, c’est un peuple et un pays qu’on découvre, ce sont des transformations qu’on vit et qu’on ne peut empêcher et des personnalités qui se construisent. C’est aussi une très belle et intéressante histoire mais dans laquelle on s’implique moins.


C’est dans l’histoire de Célie qu’on s’implique et ce, dès le début. C’est une femme soumise, d’abord à son père puis à son mari qu’elle appelle juste « monsieur ». Grace à des rencontres, et notamment sa rencontre avec Shug, la maîtresse de Monsieur, elle va évoluer. Et c’est cette évolution qu’on suit dans le roman. C’est sous-jacent, progressif, et les effets des influences se font ressentir petit à petit jusqu’au coup d’éclat de Célie qui les surprend tous (et qui m’a procuré une vraie joie car je me suis vraiment attachée à elle et j’attendais qu’elle se révèle). Cela se voit aussi dans sa façon d’écrire qui passe de très limite à un style plus travaillé. Célie est une femme exceptionnelle dont la vie a provoqué de nombreuses émotions chez moi : avec elle, j’ai ri et j’ai pleuré. Mais ceux qui l’entourent sont aussi de sacrés personnages. Il y a Shug, qui va aider Célie à sortir de sa coquille, indépendante et provocante ; Monsieur, mari violent mais aussi capable d’aimer ; Harpo, fils de Monsieur, homme amoureux plus dominé que dominant ; Sophia, femme de Harpo mais surtout femme de caractère. Après Célie, c’est elle qui m’a le plus touchée, il lui arrive des choses horribles et humiliantes mais elle s’en relève, je l’ai adorée.


Ce roman parle de femmes fortes qui parfois s’ignorent mais qui sont capables de réussir quand elles croient en elles. Ce sont des femmes admirables et touchantes, et c’est un roman magnifique.



dimanche 5 octobre 2014

In My Mailbox (55)



In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog  Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.




Cette semaine, j'ai acheté deux livres de genres différents : Kings of the Realm est adapté d'un jeu vidéo et Les contemplations est un recueil de poésies.



J'ai reçu ce livre grâce à Babelio et son opération Masse Critique. Le livre n'est pas comme je l'imaginais mais il a l'air intéressant.


dimanche 28 septembre 2014

Le petit livre bleu, Antoine Buéno


"Mieux vaut exercer son intelligence à des conneries que sa connerie à des choses intelligentes." Les Shadocks 

Les petits lutins de Peyo se ressemblent tous : bonnet blanc, collant blanc, corps bleu, petite schtroumpf bleue, excepté le grand Schtroumpf, ils vivent en collectivité et travaillent tous à une cause commune : réparer le village après le passage d un méchant, bâtir un pont sur la rivière Schtroumpf... l initiative privée est rarement récompensée, elle est même la plupart du temps réprimée, ils prennent leur repas tous ensemble dans une salle commune, ils ont un chef unique, ils sortent très rarement des limites de leur petit pays... Cela ne vous évoque rien ? Une dictature politique par exemple ? A l issue de la lecture, nous espérons qu il vous aura convaincu d une chose : Le monde des Schtroumpfs semble bien un archétype d utopie totalitaire. Alors, cela change-t-il pour autant le regard que nous portons dessus ? En aime-t-on moins les petits lutins de Peyo ? Sans doute pas. Faut-il s en inquiéter ? C est toute la question...



Mon avis : 

Il est essentiel de prendre ce livre avec humour ! Je le dis car il semble que comparer les schtroumpfs avec les communistes, les nazis et autres régimes qu'on ne présente plus, en ait fait bondir plus d'un et en ait pousser certains à menacer l'auteur de mort... Pourtant, jamais il n'accuse Peyo de quoique ce soit, jamais il ne lui attribue des pensées et des intentions qu'il n'a probablement pas eu. 


J'étais très intriguée par ce livre, je voulais comprendre comment ces petits lutins bleus pouvaient être associer de près ou de loin à Staline ou aux nazis. Le livre répond très bien à cette question et l'analyse que fait l'auteur de la société des schtroumpf est vraiment très intéressante. Je ne pense pas que Peyo se soit rendu compte de ce qu'il faisait quand il a créé ce village de champignons et tous les personnages qui l'habitent mais il faut reconnaître qu'une fois qu'on a lu ce petit livre bleu, on se demande comment autant de coïncidences sont possibles. 


L'analyse est vraiment très bien faite mais certaines phrases de l'auteur montre bien ce qu'il pense de son propre travail (il s'en amuse). Sa conclusion principale reste qu'on peut absolument tout analyser et en arriver à des résultats surprenants, comme avec les petits lutins bleus. Est ce que, parce que l'analyse est correcte, la conclusion l'est aussi ? Oui. On peut voir les schtroumpf comme ça ou en rester aux représentations de notre enfance. Pour moi, les deux ne sont pas incompatibles et c'est pour ça que j'ai apprécié ce petit livre. De plus, j'ai appris plein de choses sur l'histoire des schtroumpfs (notamment l'origine du nom) et rien que pour ça, c'était sympa à lire. 


Ce que je n'ai pas apprécié est plus dans la forme que dans le fond : l'auteur emploie parfois des expressions qui sont difficiles à comprendre qu'on ne s'intéresse pas de près à la politique et il fait énormément de répétitions. Ce livre peut déplaire à ceux qui n'aime ni la politique ni qu'on touche à leur enfance mais tant qu'on ne le prend pas totalement au sérieux, c'est un bon moment de lecture.





Publié le 2 mars 2013

samedi 27 septembre 2014

Un mot de vous (Darcy gentleman, tome 3), Pamela Aidan


« Mon affection et mes aspirations sont intactes ; mais un mot de vous et je me tairai à tout jamais. » 
Cet ultime aveu permet à Darcy de déclarer une seconde fois ses sentiments à Elizabeth Bennet qui ne semble plus si insensible à son charme. Jane Austen en révèle bien peu sur le mystérieux Darcy. Qui est-il vraiment ? Dans ce dernier tome, Pamela Aidan nous dévoile ce personnage sous un jour nouveau. Darcy ne parvient toujours pas à oublier Elizabeth et va tout tenter pour sauver la réputation de la femme qu’il aime, quitte à braver les convenances...



Mon avis : 

Il s’agit du dernier tome de la série Darcy gentleman, j’avais beaucoup apprécié le premier mais nettement moins le deuxième. Le troisième, lui, se situe entre les deux.

J’aime beaucoup le parti pris de l’auteure de ne pas se limiter à l’histoire d’Orgueil et préjugés, d’ajouter des personnages et de traiter de certains événements de l’époque. Mais je pense que ce n’est pas assez exploité : certes on ne lit pas ce livre pour connaître les faits historiques mais si c’est pour n’avoir que quelques mots dessus et à peine l’opinion de Darcy, ce n’était pas la peine d’en parler. A ce propos, Dy est très absent de ce tome et c’est tant mieux, j’ai eu trop de mal avec ses révélations et je suis contente qu’on soit passé à autre chose. Comme dans les précédents, l’auteure s’attarde sur la relation qui unit Darcy à sa sœur et il n’y a rien à faire, je trouve cette proximité entre eux dérangeante, elle me semble trop forte pour l’époque.


Ce tome tourne autour de la visite d’Elizabeth à Pemberley et de la fuite de Lydia, les réflexions de Darcy concernant son caractère complètent le tout. Car il s’interroge beaucoup sur lui-même et arrive enfin à ce qu’il voudrait être. C’est plutôt bien mené car c’est progressif et il se corrige au fur et à mesure, finissant par réparer ses torts envers Bingley en ravalant sa fierté. Mais je trouve que ça va parfois un peu trop loin, notamment quand il est question de Caroline ou de Lady Catherine car il en devient irrespectueux et ce n’est vraiment pas comme ça que je l’imagine. Mais j’aime les moments passés avec Georgiana car elle est vraiment intéressante et mérite qu’on s’attarde sur son histoire et sa personnalité.


En ce qui concerne les moments avec Wickham, ils sont vraiment bien faits : les recherches, les négociations, etc., tout est convaincant. La seule chose qui me dérange, c’est le nombre de personnes que Darcy contacte. J’ai eu l’impression qu’il mettait presque tout Londres au courant de son ingérence dans l’affaire… Des personnes qui ne lui seront pas forcément d’une grande aide d’ailleurs. C’est un peu la même chose pour son affection pour Elizabeth : à la fin, j’ai eu le sentiment que tout le monde ou presque autour de lui était au courant.


J’ai passé un bon moment avec ce tome, surtout après le deuxième, mais parfois, je me suis ennuyée, trouvant que Darcy tombait dans le trop plein de sentimentalisme.



lundi 15 septembre 2014

In My Mailbox (54)



In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog  Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.





Lors d'un passage en librairie, je me suis laissée tentée par un recueil de nouvelles mettant en scène Hercule Poirot, il est déjà lu et j'ai beaucoup aimé. J'ai aussi craqué pour un tome sur Sylvo Sylvain, Avant le déluge, j'ai terminé Confessions d'un elfe fumeur de lotus à la fin du mois dernier et je veux vraiment découvrir ce héros dans son autre univers. Et le troisième, Des fleurs pour Algernon, est un livre que j'ai découvert sur l'une des vidéos FAQ de Méli (que je vous invite à aller regarder), quand je suis tombée dessus, je n'ai pas pu résister.



Petite promenade découverte dans les rayons de la Fnac et deux livres rejoignent ma PAL : Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou (dont j'ai adoré les deux autres titres : Tant que je serai noire et Un billet d'avion pour l'Afrique), c'est (ou plutôt "c'était" car elle est décédée cette année) une grande dame ; et La joie du bonheur d'être heureux, sur lequel j'ai craqué à cause de l'écureuil sur la couverture et que j'ai déjà terminé (pas une super lecture mais pas une catastrophe non plus).



Et enfin, achat chez France Loisirs pour le trimestre et j'ai choisi une BD. J'aime beaucoup le concept mais je ne suis pas totalement convaincue.